J'ai assez bien récupéré et c'est avec plaisir que j'ai repris la route. On va passer de 520 mètres à 420 mètres d'altitude et on descend donc toujours.

C'est une étape sans grande difficulté (quelques bonnes côtes tout de même nous rappellent qu'on est encore en montagne) 

et le temps, suite à l'orage est à peine plus frais et encore assez orageux.

La seule réelle difficulté consiste à trouver un bar ouvert: soit il n'ouvrira pas, soit il n'ouvrira qu'à 8 heures, soit...

Ce n'est qu'à Zuriain qu'enfin au bord du Rio Arga, de l'autre côté du pont, je peux reprendre mon deuxième desayuno.

 

Usine de magnésite à la sortie de Zubiri

Très souvent, ce qui n'est pas le cas en France, les chemins sont pavés ou bétonnés: on prend soin des petits petons du pèlerin.

De belles maisons.

 

Enfin le bar et son pèlerin sportif en ferraille.

 

 

Je fais un arrêt à l'église Sant Esteban d'Esteribar du 13ème siècle, un joli petit bijou où je suis accueillie par une charmante dame.

"Quelques" intentions épinglées garnissent ce christ en croix.

Au fond un beau retable dont les personnages portent chacun un des attributs que l'église leur a attribué. Ainsi Saint Jacques est représenté en pèlerin.

Le tabernacle date du 17ème

Trois quart d'heure plus tard, j'arrive à Villava-Arre et je franchis le vieux pont sur le rio qui me poursuit

 

Une maison bien curieuse

J'ai très mal aux épaules en arrivant, normal pour un deuxième jour: le poids du sac tire sur les muscles non accoutumés encore!

Demain nous entrerons à Pampelune

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