Saint Jacques de Compostelle le 03/04/2025 de Alcuezcar à Valdesalor, 25,4 km - 2
01 juin 2025Après ces considérations sur la borne milliaire et surtout, m'être bien mouillé les pieds pour y accéder !!! J'ai continué mon chemin, tout aussi agréable.
Cytise en fleurs.
Et décidément, comme les restes de constructions romaines sont légions, par ici, voici un pont : "puente de Santiago de Bencaliz". Que d'eau, que d'eau partout.
Je suis sûre que quelqu’un va me dire le nom de cet insecte.
Ces moutons vivent avec un chien de troupeau d'une placidité remarquable, il se foutait complètement de moi qui passais en plein milieu du troupeau, n'ayant pas le moyen de faire autrement. Comme quoi certains sont sympas et font la différence entre l'homme et le loup.
C'est un peu plus tard que je me suis assise sur une borne carrée pour manger un peu un sandwich acheté la veille. Au loin j'ai vu mes canadiens en repartir, ils ne m'avaient pas vue.
Mon œil a repéré sur la gauche, un peu en contrebas, ce petit lac couvert de renoncules.
/image%2F0654475%2F20250507%2Fob_88806b_2025-04-03-019-lac-aux-renoncules.jpg)
Encore quelques vestiges romains, restes de colonie rurale romaine
Bonne traduction !!!
(On peut le faire avec l'application translate du téléphone, il y a possibilité de photographier la page et accéder à la traduction.)
Comme je suis sympa, j'ai traduit en français pour vous : Il faut comprendre parfois!
(Merci le traducteur automatique)
Comme ce fut le cas sur l'ensemble du réseau routier romain, de nombreux établissements ruraux apparurent le long de la Route de l'Argent, liés à son potentiel de communication, notamment dans les zones interurbaines, comme Augusta Emerita (Mérida) et Norba Caesarina (Cáceres), véritables pôles administratifs et commerciaux. Outre ces facteurs, d'autres facteurs influencèrent le choix de l'emplacement de ces établissements, tels que la qualité du sol et la disponibilité de l'eau, dans cette zone spécifiquement déterminée par le drainage du Salor et de son affluent, l'Ayuela.
Ces établissements, traditionnellement associés au mot latin villae, bien que d'autres formes d'occupation rurale existassent, comme les vici ou les villulae, constituaient l'unité de base de l'exploitation agricole dans les territoires romanisés et se composaient généralement d'un ou plusieurs bâtiments aux caractéristiques résidentielles et agricoles, allant des plus modestes bâtiments agricoles aux grands centres d'exploitation rurale dédiés au stockage et à la transformation des aliments.
Tous les produits de la campagne étaient échangés vers la ville par la route. Parallèlement, des innovations ont pénétré ces villae, réparties plus ou moins uniformément sur le territoire selon les possibilités offertes par l'environnement géographique, les libérant ainsi de leur isolement.
L'émergence de ces établissements remonte au Ier siècle apr. J.-C. environ et s'étend au moins jusqu'au IVe siècle apr. J.-C., bien que leur utilisation transcende la romanisation et même les périodes ultérieures, car aujourd'hui, de nombreuses fermes et exploitations agricoles de la région sont situées à proximité de ces anciennes villas, voire sur celles-ci.
Le réseau routier s'est développé sur ses zones de communication entre Mérida et Ayuela, avec des facteurs fonctionnels tels que l'eau, le drainage et les expériences culturelles.
Ces ensembles étaient associés à des vices ou à des expériences culturelles. Ils ont été créés à la suite d'une ou plusieurs exploitations agricoles modestes, avec la cessation de l'exploitation.
Par conséquent, les produits agricoles étaient en même temps plus ou moins en phase avec le milieu propice à la croissance.
Ces installations, qui se sont poursuivies jusqu'à leur exploitation, ont été utilisées et même exploitées par de nombreuses personnes.
Moréa faux sisyrinchium
/image%2F0654475%2F20250507%2Fob_e817fc_2025-04-03-024-alcuezcar-valdesalor-fl.jpg)
Enfin, après avoir bien traîné en route, je suis arrivée à Valdesalor dans le gîte retenu la veille et où résidaient aussi mes amis canadiens qui s'inquiétaient un peu de ne pas me voir arriver.
L'hôtelier après m'avoir dit que la nuit coûterait 34 euros, a voulu me faire payer 38 euros en me proposant une plus belle chambre (mais je n'en avais rien à f...) et j'ai refusé (dans le guide, c'était marqué à 30 euros). Ma chambre était très bien et franchement rien à redire côté confort. pas de dortoir pour cette fois. J'ai même inventé encore un système avec mes bâtons pour faire sécher le linge. Et... j'ai abandonné là la petite pierre rose que j'avais ramassée plus tôt. Je voulais alléger mon sac au maximum.
/image%2F0654475%2F20250507%2Fob_f17896_2025-04-03.jpeg)