Une fois le petit mis à l'école, nous sommes partis pour Agde.

C'est une très ancienne ville qui a été fondée vers 525 avant JC par les grecs qui avaient fondé Marseille vers -600. Agde était nommé Agathé Tyché qui signifiait "La bonne fortune".

Agde avait une position stratégique sur la méditerranée et les bateaux pénétraient par l'embouchure du fleuve Hérault.

Les grecs se procurent des céréales, de la laine et des meules en basalte (le dernier volcan de la chaîne des Puys est à Agde) et apportent les techniques de la culture de l'olive et de la vigne. Ils tirent aussi de gros bénéfices du trafic du sel abondant dans la région.

En effet, la ville d'Agde est construite en pierre de lave, ce qui lui donne un air sévère et triste, peu de monde dans les rues, ce qui ne relève pas cette impression désagréable d'abandon. Beaucoup de travaux seraient nécessaires pour embellir cette petite ville de 35.000 habitants.

Une découverte en 1964 avait défrayé la chronique: la découverte d'un éphèbe en bronze dans le lit de l'Hérault, face à la cathédrale d'Agde, datant du 2ème siècle avant JC.

La statue nue, de 1,33 m représentait un bel éphèbe. Il a quelques caractères physiques avec le célèbre roi macédonien Alexandre, dit le Grand.

La cathédrale ressemble à une forteresse et on ne peut la voir entière que de l'autre côté de la rive.

 

 

 

 

Une simple petite balade nous a fait découvrir quelques belles choses qui nous ont permis de relativiser notre première impression.

Hôtel Albaret 17ème siècle, porte à décoration persanne.

A côté de l'école de musique.

Petites ruelles

 

 

 

 

Tout un pan de mur en trompe l’œil, très bien fait.

 

Retour à l'accueil