Faire toujours le même chemin avec la chienne est exaspérant car elle passe son temps à chercher ce qu'elle pourrait manger, comme une obsession ou un jeu...

N'importe quoi, une graine de frêne, un bourgeon, du crottin, de la bouse, un morceau de bois, de l'herbe et que sais-je encore, tout et n'importe quoi,

ce qui m'oblige à la tenir en laisse, une laisse longue de quelques mètres !

Quand nous allons dans des endroits inconnus ou peu connus, ça va mieux...

Quoique ce jour-là, il y avait quelque chose de sûrement délicieux dans le pré, si délicieux qu'elle ne m'a pas obéi au rappel.

Je me suis alors cachée et bien cachée puisqu'elle ne me trouvait plus... La panique à bord...

Bien fait pour ses pattes !

Néanmoins, nous avons pris de la hauteur et la balade fut agréable.

Plusieurs fermes jonchent ce parcours et certaines ont servi de lieux de vie pour les maquisards. La plupart de ces habitations furent brûlées par les allemands.

 

De toutes petites fleurs au ras du sol.

 

 

Ferme du Sèche qui a servi d'hôpital pour les maquisards fin 1943 début 1944.

Elle fut en partie incendiée lors des opérations allemandes en 1944.

Son nom vient de Siccus qui veut dire prairie sèche, terrain asséché, cours d'eau souvent à sec, broussailles sèches.

On peut envisager un environnement totalement différent.

Le puits.

Puis nous continuons dans les bois...

 

(Suite demain...)

 

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